Job de Noël en Suisse 2026 : salaire, contrat et dimanches

En bref
En Suisse, les jobs de Noël se trouvent surtout de novembre à janvier dans le commerce de détail, les centres de tri de colis et les restaurants, le plus souvent pour une durée limitée et payés à l'heure. La loi vous garantit 50 % de majoration pour six dimanches par an au plus, 25 % pour le travail de nuit occasionnel, et des vacances qui sont en général versées comme supplément sur chaque heure. Le salaire en cas de maladie, en revanche, elle ne le garantit pas pour des contrats aussi courts.
Un détail du calendrier mérite votre attention dès maintenant : en 2026, la Saint-Étienne tombe un samedi. Dans 13 cantons, ce samedi compte donc comme un dimanche, dans les autres c'est un jour de travail ordinaire. Ce que cela change pour votre salaire, nous l'expliquons plus bas.
Où l'on cherche du renfort en décembre
Beaucoup de jobs de Noël se trouvent dans trois branches, et chacune a ses propres règles. Celle qui s'applique compte davantage pour vos horaires et vos majorations que le salaire horaire indiqué dans l'annonce.
Commerce de détail
En magasin, il s'agit de tenir la caisse, de remplir les rayons, de conseiller la clientèle et de faire les paquets cadeaux, souvent avec de longs samedis et des nocturnes. Ce qui compte surtout pour vous ici, c'est la loi sur le travail : le dimanche, les magasins ne peuvent faire travailler leur personnel sans autorisation que quelques jours par an. Nous y revenons plus bas. Des exceptions valent pour les commerces des gares et pour d'autres entreprises qu'une ordonnance soustrait à l'interdiction de travailler le dimanche.
Centres de tri de colis et coursiers
Les colis sont triés, chargés et livrés, et tout cela se fait en équipes, souvent tôt le matin ou la nuit. Ici, les règles sur le travail de nuit comptent davantage que celles sur le dimanche. Si vous livrez, demandez aussi si vous devez utiliser votre propre voiture et qui paie les kilomètres.
Restaurants et hôtels
Repas de Noël, soirées d'entreprise et Saint-Sylvestre demandent des extras au service et en cuisine. Les restaurants peuvent faire travailler leur personnel la nuit et le dimanche sans autorisation (art. 23 OLT 2, expliqué dans le commentaire de la loi sur le travail du SECO). S'y ajoute la convention collective nationale de travail de l'hôtellerie-restauration, la CCNT, déclarée de force obligatoire. En 2026, elle fixe pour les collaborateurs de 18 ans et plus sans apprentissage un salaire minimum de 3’713 francs par mois pour un plein temps, et de 3’735 francs dès 2027, au prorata pour les extras. Si le contrat le prévoit par écrit, le salaire peut être inférieur de 8 % au plus pendant une période d'introduction. Les étudiants de plus de 18 ans immatriculés dans une école ou une haute école suisse et qui suivent une formation à plein temps font exception. Le salaire minimum ne s'applique pas à eux, comme le précise le même article.
Quelle que soit la branche, vous signerez presque toujours un contrat de durée déterminée, et celui-ci ne fonctionne pas comme un emploi ordinaire.
Ce que signifie un contrat de durée déterminée
Un contrat de durée déterminée prend fin à la date convenue, sans que personne ait à donner son congé (art. 334 CO). C'est pratique, mais il y a un revers : en règle générale, aucune des deux parties ne peut le résilier plus tôt. Si vous trouvez un meilleur poste à la mi-décembre, vous ne pouvez pas simplement partir en respectant un délai, sauf si le contrat le prévoit, comme le rappelle le portail de la Confédération ch.ch. Reste la résiliation d'un commun accord, donc avec l'accord de l'employeur. Une résiliation immédiate n'est possible que pour de justes motifs (art. 337 CO), et la loi pose des exigences élevées.
Un contrat de durée déterminée ne prévoit pas non plus de période d'essai, sauf si elle a été convenue. Dans l'hôtellerie-restauration, il faut pour cela, selon le commentaire de la CCNT, un accord écrit.
Un contrat écrit n'est pas obligatoire (art. 320 CO). Si l'emploi dure plus d'un mois, l'employeur doit toutefois vous informer par écrit, au plus tard un mois après le début, du nom des parties, de la date de votre entrée en service, de votre fonction, de votre salaire et de ses suppléments, ainsi que de la durée hebdomadaire de travail (art. 330b CO). Pour une mission de trois semaines, même cette obligation tombe. Demandez donc une brève confirmation écrite avant le premier jour, par exemple ainsi :
Bonjour,
Merci beaucoup pour votre réponse positive. Pourriez-vous me confirmer brièvement par écrit les points suivants : début et fin de la mission, salaire horaire et indemnité de vacances, engagements prévus le dimanche ou la nuit, et nombre approximatif d'heures par semaine?
Meilleures salutations
La réponse s'écrit en deux minutes et vous évite en janvier des discussions sur le décompte final.
Par une agence de travail temporaire
Beaucoup de jobs de Noël passent par des agences de travail temporaire. L'agence est alors votre employeur, et c'est la CCT Location de services qui s'applique, en vigueur dans toute la Suisse depuis 2012. Elle fixe des salaires minimaux selon la branche et la qualification, que vous pouvez consulter dans le calculateur de salaire minimum de tempdata. En contrepartie, 0,4 % de votre salaire est prélevé comme contribution à la CCT. Un avantage : la CCT impose une assurance d'indemnités journalières en cas de maladie. Nous expliquons plus bas pourquoi cela compte pour une mission courte.
Combien rapporte un job de Noël
Le salaire est le plus souvent horaire. Au salaire de base s'ajoutent une indemnité de vacances et, selon les horaires, les majorations prévues par la loi. La loi vous accorde au moins quatre semaines de vacances par an, et cinq jusqu'à vos 20 ans (art. 329a CO). Pour des missions courtes et irrégulières, ces vacances ne sont en général pas prises en jours de congé, mais versées sous forme de supplément sur chaque heure. Cela représente 8,33 % pour quatre semaines et 10,64 % pour cinq. La CCNT ne recommande cette solution que pour les missions courtes et irrégulières et compte 10,65 % pour cinq semaines de vacances. Veillez à ce que l'indemnité figure séparément dans le contrat et sur chaque fiche de salaire.
Le 13e salaire n'est pas imposé par la loi : il n'est dû que si le contrat ou une CCT le prévoit. C'est le cas dans l'hôtellerie-restauration : si vous êtes payé à l'heure, vous le recevez selon la CCNT sous forme de 8,33 % sur chaque heure. Si le contrat est résilié pendant la période d'essai, ce droit tombe.

Un exemple chiffré montre comment tout cela s'additionne. Vous travaillez six semaines au magasin, 20 heures par semaine, pour un salaire de base de 25 francs. Cela fait 120 heures et 3’000 francs. Deux de vos journées tombent sur des dimanches de l'Avent, six heures chacune : la majoration de 50 % vous rapporte 150 francs de plus pour ces douze heures. S'y ajoute l'indemnité de vacances de 8,33 % sur le salaire de base, soit 249.90 francs. Vous arrivez à 3’399.90 francs bruts.
Les cotisations sociales sont déduites de ce montant, mais peut-être moins que vous ne le pensez. Si votre salaire chez un même employeur ne dépasse pas 2’500 francs sur toute l'année civile, les cotisations AVS ne sont prélevées qu'à votre demande. Font exception le travail dans les ménages privés et certaines entreprises culturelles, où vous cotisez toujours. Dans notre exemple, vous dépassez ce montant : l'employeur déduit donc 5,3 % pour l'AVS, l'AI et les APG et 1,1 % pour l'assurance-chômage, soit environ 218 francs au total. Comme vous travaillez au moins huit heures par semaine, il déduit aussi la prime de l'assurance contre les accidents non professionnels. Selon la loi, c'est à vous de la payer, sauf si le contrat prévoit une solution plus favorable (art. 91 LAA). Vous cotisez à l'AVS dès le 1er janvier qui suit vos 17 ans.
C'est le dimanche que la majoration est la plus élevée, et c'est justement là que les règles sont les plus strictes.
Devez-vous travailler le dimanche?
Non, pas contre votre gré. L'employeur ne peut pas vous affecter au travail du dimanche sans votre consentement (art. 19, al. 5, LTr). Ce consentement peut toutefois figurer déjà dans le contrat, précise le SECO dans son commentaire de la loi sur le travail. S'il y est écrit que vous travaillerez les dimanches de l'Avent, vous avez donné votre accord en signant. Lisez donc cette clause avant de signer.
En principe, le travail est interdit du samedi 23 h au dimanche 23 h (art. 18 LTr). Pour les magasins, il existe une exception qui vise précisément l'Avent : chaque canton peut fixer au plus quatre dimanches par an pendant lesquels le personnel de vente peut travailler sans autorisation. Que le magasin ouvre réellement ces jours-là dépend des lois cantonales sur l'ouverture des magasins. Dans le canton de Zurich, par exemple, la commune autorise l'ouverture au plus quatre jours de repos publics par an, à l'exception des grandes fêtes comme Noël (§ 5 de la loi zurichoise sur les jours de repos et l'ouverture des magasins, en allemand). Quels dimanches de l'Avent sont concernés chez vous, c'est donc votre commune ou votre canton qui le dit, et le magasin pourra vous le dire lors de l'entretien d'embauche.

50 % de plus, et un jour de congé
Pour le travail dominical temporaire, vous recevez une majoration de 50 %, soit 150 % du salaire. Temporaire signifie : six dimanches au plus par année civile, jours fériés compris. C'est ce que prévoit l'article 32a de l'ordonnance 1 relative à la loi sur le travail (OLT 1). Selon le commentaire du SECO, la majoration est obligatoire et s'applique au salaire horaire comme au salaire mensuel. S'il apparaît seulement en cours d'année que vous travaillerez plus de six dimanches, elle reste due pour les six premiers.
S'y ajoute un repos compensatoire. Si vous travaillez jusqu'à cinq heures le dimanche, ce temps doit vous être rendu en temps libre. Si l'engagement dure plus longtemps, vous avez droit, pendant la semaine qui précède ou qui suit, à un jour ouvrable entier de congé d'au moins 24 heures, qui suit immédiatement votre repos quotidien (art. 20 LTr). De plus, un dimanche complet doit rester libre au moins une fois toutes les deux semaines.
Au restaurant, en revanche, le dimanche est un jour de travail normal, sans autorisation. Toutes les autres règles sur le travail du dimanche restent toutefois applicables selon le commentaire du SECO, par exemple le repos compensatoire. Si vous avez moins de 18 ans, vous ne pouvez en principe travailler ni le dimanche ni la nuit (art. 31 LTr). Une ordonnance prévoit des exceptions, surtout dans l'intérêt de la formation professionnelle.
Travail de nuit dans un centre de tri
Le travail de nuit commence en général à 23 h et se termine à 6 h. De 20 h à 23 h, on parle de travail du soir, permis sans autorisation et sans majoration légale (art. 10 LTr). Pour le travail de nuit aussi, l'employeur a besoin de votre consentement exprès, qui peut figurer dans le contrat comme pour le dimanche.
La façon dont la nuit est compensée dépend du nombre de nuits. Si vous travaillez moins de 25 nuits par année civile, vous avez droit à une majoration de salaire d'au moins 25 % (art. 17b LTr). Dès 25 nuits, le travail est considéré comme régulier, et au lieu d'argent vous recevez du temps libre en plus : 10 % du temps travaillé la nuit. Cela peut concerner un job de Noël. Six semaines de tri à raison de cinq nuits par semaine, cela fait 30 nuits. Si c'est prévu dès le départ, la compensation en temps s'applique dès la première nuit. Si cela n'apparaît qu'en cours de route, l'employeur doit passer à la compensation en temps au plus tard à la 25e nuit selon le commentaire, et les majorations des nuits précédentes vous restent acquises. Si l'emploi se termine avant que vous ayez pu prendre ce temps, il peut être payé en argent, comme le précise le SECO sur sa page consacrée au travail de nuit et du dimanche. Il n'y a pas de compensation en temps si les équipes de l'entreprise durent en moyenne sept heures au plus, pauses comprises, ou si vous ne travaillez que quatre nuits par semaine.
Un poste de nuit peut durer neuf heures au plus et doit s'inscrire, pauses comprises, dans un espace de dix heures (art. 17a LTr). Dix heures ne sont admises qu'à des conditions supplémentaires, notamment que vous ne travailliez pas plus de trois nuits sur sept. Si votre planning prévoit davantage, posez la question.
Noël, Saint-Étienne, Nouvel An : le calendrier 2026
En 2026, le 25 décembre tombe un vendredi, le 26 un samedi, et Nouvel An de nouveau un vendredi. Pour vous qui travaillez comme extra, ce n'est pas qu'une affaire de calendrier, car la loi sur le travail assimile les jours fériés au dimanche (art. 20a LTr), et chaque canton fixe lui-même lesquels.

Selon la liste des jours fériés du SECO, Noël est férié dans les 26 cantons. Pour la Saint-Étienne, c'est plus compliqué. La liste la mentionne dans 16 cantons, mais trois d'entre eux ont des règles particulières qui jouent en 2026 : Appenzell Rhodes-Extérieures ne la fête pas quand Noël tombe un vendredi, Appenzell Rhodes-Intérieures pas quand trois jours de repos se suivraient sinon, ce qui serait le cas avec le vendredi, le samedi et le dimanche, et Neuchâtel seulement si elle tombe un lundi. Restent 13 cantons où le samedi 26 décembre compte comme un dimanche : Berne, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Glaris, les Grisons, Lucerne, Saint-Gall, Schaffhouse, la Thurgovie, le Tessin et Zurich, plus l'Argovie sans les districts de Laufenburg et de Muri ni quelques communes du district de Rheinfelden, et Fribourg dans les communes réformées. À Genève, dans le canton de Vaud, en Valais ou à Zoug, le 26 est un samedi ordinaire.
Si vous êtes payé à l'heure, un jour férié signifie souvent : pas de salaire. Le SECO précise dans la même liste que la Confédération n'impose pas le paiement du salaire pour les jours fériés. Seul le 1er août est payé de par la loi. Que vous receviez quelque chose pour le 25 et le 26 décembre et pour Nouvel An dépend de votre contrat ou d'une CCT. La CCNT vous accorde par exemple six jours fériés payés par an, au prorata pour les extras sous forme de 2,27 % du salaire (art. 18 CCNT). Si vous travaillez un jour férié, la majoration du dimanche de 50 % s'applique, tant que vous ne dépassez pas six dimanches ou jours fériés travaillés dans l'année.
La veille de Noël et la Saint-Sylvestre, en revanche, ne sont fériées dans aucun canton. Pour la loi, ce sont des jours ouvrables comme les autres.
Si vous tombez malade ou avez un accident
C'est là que se trouve la plus grande lacune des contrats courts. Selon le Code des obligations, l'employeur ne vous doit votre salaire en cas de maladie que si les rapports de travail ont duré plus de trois mois ou ont été conclus pour plus de trois mois (art. 324a CO). Avec un contrat de mi-novembre à fin décembre, ce n'est pas le cas. Une grippe pendant la troisième semaine, et vous ne gagnez rien pour ces jours-là, sauf accord contraire.
C'est différent avec une CCT qui exige une assurance d'indemnités journalières en cas de maladie. Dans l'hôtellerie-restauration, l'employeur doit conclure une telle assurance, qui verse 80 % du salaire. Pendant un délai d'attente de 60 jours au plus, il paie lui-même 88 % (art. 23 CCNT). Pour les agences de travail temporaire, la CCT Location de services impose elle aussi une assurance. Dans le commerce de détail sans CCT, seul compte ce que dit votre contrat. Posez la question avant de signer.
Contre les accidents professionnels, vous êtes toujours assuré en tant que salarié en Suisse (art. 1a LAA). Contre les accidents non professionnels, par exemple au ski pendant un jour de congé, seulement si vous travaillez au moins huit heures par semaine chez cet employeur (art. 13 OLAA). En dessous, les accidents sur le trajet du travail comptent en plus comme accidents professionnels et sont couverts par l'employeur. Si vous travaillez moins, vérifiez que votre police d'assurance-maladie couvre les accidents.
Vous ne cotisez pas à la caisse de pension avec un contrat de trois mois au plus (art. 1j OPP 2). Ce qui vaut pour les missions plus longues, nous l'avons expliqué dans notre article sur le temps partiel et le 2e pilier.
Avant de signer
Un job de Noël ne dure que quelques semaines, et il ne reste pas de temps pour renégocier. Avant de dire oui, clarifiez donc cinq points : la date de fin et la possibilité de résilier avant ; le salaire horaire avec l'indemnité de vacances indiquée séparément ; les engagements prévus le dimanche ou la nuit, et leur nombre ; ce qui est payé les jours fériés ; et ce qui s'applique si vous tombez malade. Avec ces réponses par écrit, vous pourrez vérifier ligne par ligne votre fiche de salaire en janvier.
Vous trouverez des postes de durée limitée, y compris pour les fêtes, parmi les emplois temporaires dans toute la Suisse.
Questions fréquentes
- Peut-on faire un job de Noël à 15 ou 16 ans?
- Oui, dès 15 ans révolus. Jusqu'à vos 16 ans, vous pouvez travailler jusqu'à 20 h au plus, ensuite jusqu'à 22 h. Le travail supplémentaire, c'est-à-dire au-delà de la durée maximale fixée par la loi, est interdit avant 16 ans. Le travail du dimanche et de nuit est en principe interdit à tous les moins de 18 ans, et seule une ordonnance prévoit des exceptions, surtout pour les apprentis. Entre 13 et 15 ans, seuls les courses et les travaux légers sont permis, selon les règles d'une ordonnance.
- Que se passe-t-il si je continue à travailler en janvier?
- Votre contrat de durée déterminée devient alors un contrat de durée indéterminée. C'est ce que prévoit l'article 334, alinéa 2, CO lorsque les rapports de travail se poursuivent tacitement après la date de fin. Dès ce moment, les délais de congé s'appliquent, soit un mois pour la fin d'un mois pendant la première année de service. Si vous voulez seulement prolonger jusqu'à mi-janvier, mieux vaut le convenir par écrit avec une nouvelle date de fin.
- Ai-je droit à un certificat de travail pour un emploi de quelques semaines?
- Oui. Selon l'article 330a CO, vous pouvez demander un certificat en tout temps, même après six semaines. Si vous voulez seulement une attestation sur la nature et la durée du travail, sans appréciation, vous pouvez aussi la demander. Le mieux est de la réclamer le dernier jour de travail, tant que vos supérieurs se souviennent encore de vous.
- Cotise-t-on au 2e pilier pendant un job de Noël?
- Pas avec un contrat de durée déterminée de trois mois au plus. Ces emplois sont exclus de l'assurance obligatoire selon l'article 1j de l'ordonnance OPP 2. Si le contrat est prolongé sans interruption au-delà de trois mois, vous êtes assuré dès le jour où la prolongation a été convenue, à condition que votre salaire dépasse le seuil d'entrée.
- Dois-je travailler jusqu'à la fermeture le 24 et le 31 décembre?
- Oui, si votre planning le prévoit. La veille de Noël et la Saint-Sylvestre ne sont fériées dans aucun canton, et la loi sur le travail les traite comme des jours ouvrables normaux. Le travail du soir jusqu'à 23 h ne demande aucune autorisation et ne donne droit à aucune majoration légale. Vos horaires ces jours-là dépendent de votre contrat et de votre planning.
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